Promenade à Santa Catalina

Nous poursuivons la réflexion sur le terrain vague. Aborder ces espaces par les langues française (friche), espagnole (solar, baldío) ou anglaise (wasteland) modèle déjà les approches. Le fameux poème de T.S. Eliot, « Waste Land », a été traduit par « La Terre vaine »… En voilà des glissements…

Nous voici un joli dimanche de printemps à la Réserve naturelle de Santa Catalina, en banlieue sud, là où habitent les étudiant.e.s. Ce terrain est complexe. C’est un parc, un des derniers espaces verts de la périphérie sud où vont les dimanchiers se balader en attendant le train passer. C’est un lieu historique, avec cette gare d’une autre époque. C’est aussi un espace flou, un peu plus loin, occupé par des bandes. C’est là qu’il y a un peu plus d’un an qu’on a retrouvé le corps sans vie de Anahí. Pour plusieurs, le terrain vague est ici associé au délit. C’est donc bien le lieu des possibles… heureux ou dangereux.

  

evaquintas

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